Performance 2017, Nicolas Gimbert, Paris


Soirée concerts DYSTOPIA
Musique improvisée, électronique, arts visuels, performances
vendredi 26 mai 2017 à 20h @ Plateforme Paris XXe.
Avec : Meryl Ampe / Michel Guillet /
Nicolas Gimbert et Valéry Poulet / Cédric Pigot et Magali Daniaux /

Ex-Membres du Collectif En-Pire, Nicolas Gimbert (artiste multimédia et musicien) et Valéry Poulet (musicien) poursuivent régulièrement en commun, un travail sonore et visuel, basé sur la question de la relativité de la nature et sa domestication à outrance. Vidéos, Installations sonores interrogent notre rapport au monde à la technique et à l’écologie. D’autre part, chaque concert laisse une grande part à l’improvisation, à la spontanéité, à l’instar du Free-Jazz, essentiellement basé sur la musique électronique et acoustique.
https://www.facebook.com/events/287144435030591/


Commissariat : Madja Edelstein-Gomez.
www.lesrecombinants.fr/nicolasgimbert
« Les Recombinants » est une exposition en ligne proposée par Zinc, l’Espace Gantner et le Château Éphémère, avec le soutien de Rhizome qui commencera le 25 août 2017.


2015
LP WEAPON – VINYL PROJECT
Lp Weapon est porté par Nicolas Gimbert, artiste plasticien, en collaboration avec l’équipe de l’as- sociation Freevol qui aide la création et la diffusion de projets artistiques dans le champ de l’art contemporain et de la musique électronique.
le projet lp Weapon prend pour thématique « les armes sonores, fantasmes et réalités ». il se base entre autre sur les recherches de l’anglais steve Goodman (KoDe9) (sonic Warfare: sound, Affect, and the ecology of Fear technologies of lived Abstraction series, Mit press, 2012) et de la française Juliette Vocler (le son comme arme. les usages policiers et militaires du son, éditions la Décou- verte, 2011).
Le projet LP Weapon est un appel à projet collectif réunissant artistes plasticiens et sonores, ainsi que des théoriciens appelant à un regard critique sur «ces armes» utilisées du Moyen-Âge à nos jours. Diviser, faire régner la terreur sur une population, les armes sonores furent de tout temps utilisées, de Guantánamo aux Mosquito Devices (permettent d’empêcher les réunions de jeunes dans les halls d‘immeubles à Londres par la diffusion de sons stridents perçus uniquement par les moins de 35 ans).
Les artistes s’emparent de ce thème pour proposer une lecture fictionnelle permettant de re-poé- tiser un sujet de prime abord dramatique. Dans un contexte géopolitique et artistique contem- porain compliqué et troublé, les théoriciens livrent une expertise éclairante à travers un regard personnel et critique, mettant le sujet en perspective. Au final, dix artistes ont créé dix visuels, dix théoriciens ont écrit dix textes, et une vingtaine de pistes sonores ont été composées.

LP Weapon artistes/Artists
Avec les œuvres sonores de / sound artists : Hanan Benammar & Per Platou, Davide Bertocchi, Laurent Di Biase et Benjamin Pagier, Julia Drouhin, Emmanuelle Gibello, Jérôme Grivel, Michel Guillet, Humans by Billions, Cetusss, Rainier Lericolais, Mujuice (Roman Litvinov), Julien Perez, Valéry Poulet, Cédric Pigot & Magali Daniaux, Mathieu Schmitt, Michael Sellam, Dominique Sirois, Thierry Théolier, Geoffrey Veyrines, Frank Vigroux.
Avec les œuvres visuelles de / visual artists : Marie Aerts, Régine Cirotteau, Alain Declercq & Pas- cal Lièvre, Richard Fauguet, Rohan Graeffly, David Guez, Nicolas Muller, Charles Pennequin, Tom de Pékin, Jean Luc Verna.
Avec les textes de / writting : Manuela de Barros, Pierre Boeswillwald, Philippe Boisnard, Julie Crenn, Michel Gaillot, Catherine Guesde, Jean-Claude Moineau, Stephen Sarazin, Vincent Simon, Florian Gaité et Jérémie Nicolas.

Sur une invitation de Carine Le Malet, Le Cube Issy-les-Moulineaux

Partenaires du projet / Parteners : Le Cube, Freevol, Supernova project, Plateforme Paris, We- bSYNradio, Les Enserres.

LE CUBE


2015
GARDEN LAB #2
In this second edition of Garden Lab, the landscape will be made visible and revealed with other artistic forms that are usually hidden or sometimes restricted by inherited elements in architec- ture or urban planning.
Making a line into a path is also to reconsider the edges and the continuity and rebounding in a succession of open spaces :
The initial idea is to reveal a network of multiple types of open spaces: parks, gardens, squares, wooded elements and gardened wasteland, etc., from the future garden of Rue Gustave Goublier in the 10th arrondissement of Paris to Rue Gibault in Saint-Denis. The intent is to reveal the continuities in the landscape of the Northern fringe of the Parisian territory.
The map above identifies two streets and a first synthesis of landscape elements; carriers of continuities from the center of Paris to the periphery or vice versa: the network development
of parks, wooded elements, wasteland, open spaces as well as two essential elements, the Saint-Martin canal and Cardo. The canal Saint-Martin becomes the canal Saint-Denis in the northernmost part [a geographical line] and Cardo is a historical figure and the genesis of Paris. From the Saint-Denis Basilica to the Marais district and extending even further south [a historical line]. Two lines, both real and imaginary, leading towards distant landscapes.
These two lines, in addition to revealing a succession of breathing space in the city, also intersect transversely with different backgrounds and territories, which should be revealed.
These different places play the role of milestones in a succession of points and lines in the dense urban fabric. They initiate a “treasure hunt” in a garden version released through the prism of the existing surrounding vegetation, ready to be revealed or created. The planting pockets, presented during the exhibition, are a first trace and a first reading, following the transect protocol.
The digital drawings by Julien Bellenoue and Nicolas Gimbert for Garden Lab #2 are made from decomposing compost photos and are digitally reworked by successive desaturation. Recordings of forest sounds, reinforces the feeling of being in a forest environment. The drawings refer di- rectly to the finiteness of the garden, but also freezes the culmination of a transformation pro- cess of matter in motion.


2015
GARDEN IN PROGRESS…
«Garden in progress» marque la deuxième étape d’un processus de réappropriation temporaire ou pérenne d’un espace urbain. initiée par le collectif En-Pire dans le cadre d’une résidence à la galerie The Window. «sick Herbarium», elle s’inscrit dans cette temporalité.
il s’agit, dans cette seconde étape, de souligner, sous forme plastique, un processus de germi- nation, de subsomption qui s’étale dans le temps. les pièces composant « sick Herbarium » sont disposées dans l’espace de la galerie, à des moments distincts.
en prenant en charge ce processus de révélation, « sick Herbarium » invite donc, par le regard et l’action, à faire émerger, ce qui n’est pas toujours visible, jouant plastiquement sur les valeurs d’échelles, passant du microscopique au macroscopique, des matières (organiques et inorganiques) et des médiums.
ce processus génère de l’entropie.
chaque pièce « engendrée » est vouée à différents devenirs. ces devenirs intègrent des rapports de temps et d’espaces.
le hasard devient alors incertain, les différentes œuvres présentées par le collectif tentent de prendre en charge, à des échelles diverses, ces degrés d’incertitudes par un principe d’autono- misation de celles-ci. en effet, nous ne maîtrisons pas la globalité du processus de création : les œuvres se transforment, s’auto génèrent dans le temps et dans l’espace, mais cet auto-engendrement non contrôlé prend en compte son propre dénouement, ses propres aboutissements, qui peuvent mener jusqu’à l’extinction.
organismes et matières « vérolés » inoculées par nos soins, pour certaines de ces pièces à l’instar d’une économie dominante, qui s’insinue au plus profond de nous. les possibilités de leurs destructions, ne sont que les images reflétées de notre propre corps sociétal, de notre actualité et constituent in fine, un Memento Mori.
Mais toute fin d’un devenir n’est pas tragique en soit. et il est un temps actuel où la moindre hété- rotopie, aussi modeste soit-elle prend impérieusement sens.
Julien Bellenoue paysagiste dplg et nicolas Gimbert artiste plasticien ont développé le projet Jardin/Jungle pendant leur résidence à the window accompagnant les habitants au sein de leur processus tout en questionnant les passants afin de recréer un environnement particulier et singulier, au cœur d’un quartier urbain dense.
Ambiance sonore avec captation de sons de grillons avec diffusions dans l’espace en multi-canaux.


GARDEN LAB, HCE GALERIE, SAINT-DENIS 93
création d’un réseau d’espaces ouverts [parcs, jardins, squares, éléments boisés, friches jar- dinées, etc.] entre le futur jardin de la rue Gustave Goublier situé dans le 10e arrondissement de paris initié par le laboratoire d’expérimentation artistique en milieu urbain the Window et la rue Gibault de la galerie Hce située à saint-Denis dans le 93 : une structure paysagère capable d’ac- compagner les mutations territoriales.
l’idée est de construire en work in progress une « structure / armature paysagère » depuis notre premier travail jusqu’à la rue Gibault où se situe la galerie Hce afin de révéler les continuités pay- sagères de la frange nord du territoire parisien.
la cartographie ci-après repère les deux lieux ainsi qu’une première synthèse des éléments de paysage, vecteurs de continuités, depuis paris-centre jusqu’à la périphérie ou inversement : la mise en réseau de parcs, d’éléments boisés, de friches, d’espaces ouverts ainsi que deux élé- ments incontournables que sont le canal saint-Martin qui devient canal de saint-Denis plus au nord [une ligne géographique] et le cardo, figure historique et genèse de paris, depuis la basi- lique saint-Denis jusqu’au quartier du Marais et qui se prolonge plus encore vers le sud [une ligne historique] : deux vecteurs à la fois réels et imaginaires vers des paysages lointains qui croisent le paradigme nature/culture.
ces deux lignes, en plus de révéler une succession d’espaces de respiration dans la ville, croisent transversalement différents horizons et territoires qu’il s’agit aussi de révéler.
À partir de ce premier repérage cartographique, des continuités entre les deux lieux se déploieront à l’échelle des différentes communes traversées et constitueront l’approche territoriale recherchée avec un panel de situations d’environnements urbains et paysagers que la structure paysagère va révéler et sur lesquels nous pourrons ensuite zoomer plus particulièrement.
ces différents lieux traversés feront offices de jalons, succession de points et de lignes, dans le tissu urbain dense et amorceront une « chasse aux trésors » version jardin à travers le prisme de la végétation environnante existante à révéler ou à créer.
la structure paysagère est une ramification d’espaces ouverts qui dialoguent les uns avec les autres par la mise en réseau d’une succession de parcs, jardins et friches jardinées [sans oublier le croisement qu’ils opèrent avec les espaces couverts].
Une succession de symboles architecturaux [tours, commerces, etc.] et paysagers [arbres isolés, bosquets d’arbres remarquables, etc.] peuvent aussi servir de repères visuels et accompagner le déplacement d’un espace repéré à un autre de la structure paysagère. Ainsi avec ces quelques documents nous espérons montrer le passage d’interventions à l’échelle d’une rue ou d’un quartier et leurs résonances avec les possibles d’une échelle territoriale (dimension macroscopique). À l’échelle de la rue Gibault, l’exposition à la galerie Hce sera le premier temps d’amorce pour un possible jardin.
Un sous-dossier présente aussi des premières recherches graphiques qui interrogent les continuités paysagères de saintDenis avec les communes environnantes mais aussi avec la campagne au nord plus largement. ce travail a déjà fait l’objet d’une synthèse par plaine commune et plaine de France de plusieurs recherches conduites sur la relation du « péri-rural » avec le département de seine saint-Denis.


Résidence LES ESSERRES, LAVACQUERIE.
Dans le cadre de sa résidence, le collectif «en-pire» (Valéry poulet, artiste sonore, nicolas Gimbert, artiste sonore et Julien Bellenoue, paysagiste DplG) propose une relecture du site des Esserres et de son environnement.
cette investigation visuelle et sonore invite chacun à s’interroger, à partir de diverses installations , constituées d’éléments glanés principalement sur le lieu, sur ce que peut-être la notion de paysage visuel et sonore, sur les questions environnementales aussi. le paysage évolue au fil du temps, celui-ci est une construction abstraite éminemment humaine. l’homme, en effet, n’a de cesse de modeler et remodeler son environnement à l’exemple de l’agriculture autour de lavacquerie. ces modifications ne sont pas sans conséquences.
Ainsi le collectif «en-pire» propose un parcours, une déambulation au travers ce site particulier que sont les esserres en abordant les notions de «Géophonie» (sons climatiques comme le vent), de «Biophonie» (monde animal) et d’«Anthrophonie» (sons créés par la présence humaine). ce que nous percevons, ce que nous voyons, (ces notions peuvent également s’appliquer à la vision) agit en interaction avec ces trois notions. nous pouvons constater, la part de plus en plus importante, perturbatrice, polluante de l’«Anthrophonie» par ses activités (tracteurs, éoliennes..) au détriment des deux autres. A travers ce regard critique, sont abordés deux autres notions fondamentales qui sont le «low-Fi» et le «High-Fi», la Haute-Fidélité et la Basse-Fidélité. Ainsi un chant d’oiseaux sera «High-Fi» en campagne mais «low-Fi» en environnement urbain.
D’un point de vue visuel, le collectif a aussi tenté de privilégier un renversement de perception : avoir les pieds dans les étoiles…


2009
Undersound

Trembler le dancefloor ?
Déformation locale de l’écorce terrestre, telle une sculpture sonore. La diffusion des Basses crée le tremblement, secousse tellurique. Aux antipodes de Gianni Motti, revendiquant comme oeuvre le séisme de 1994, à Los Angeles. En écho aux secousses subies par l’enseignement artistique français, le dispositif mis en place, tend, au propre comme au figuré, à déformer, très localement, l’institution Ecole Supérieure d’Arts de Rueil-Malmaison (92).
Free partie/Before Sonore/Dispositif
Selon les Situationnistes, la fête est une expérience artistique, une revendication politique, une communion… (Selon Jacques Tati aussi). L’épicentre du dispositif est une casemate souterraine. Dans cet abri aura lieu une expérience intime et unique, entre le public et l’artiste sonore. Les vi- siteurs sont invités à entrer, un à un dans l’abri, et percevoir les vibrations des Basses, seuls face au Dj. En effet le système sonore est déployé sur toute la surface de la cour de cette école d’arts, où seront perceptibles les médiums et les aigus. Quant aux Basses, elles seront enterrées… Celles ci se propageant à travers la matière, ici la Terre, l’effet est sourd, rond et très charnel.
Ce son sera audible aussi, mais surtout perçu par les corps, les corps creux des corps : crânes, poumons…

Artistes invités : Cédric Pigot, Saint Laurent, Samir Katsch et Debora Danger, Supernova Undersound est produit par Nicolas Gimbert et Jean Pascal Princiaux à l’Ecole d’arts de Reuil Malmaison.